26.06.2008
Le gouvernement augmente le budget d'allocation de rentrée scolaire
Le Gouvernement ne laisse pas tomber l'aide à la famille. Avec 50 millions d'euros supplémentaire pour le budget 2008 de l'Allocation de Rentrée Scolaire (ARS), c'est un geste fort envers les parents d'élèves.
Nadine Morano, Secrétaire d'Etat à la Famille a fait cette annonce vendredi soir sur France 2.
Qu'es-ce que l'ARS ?
Il s'agit d'une aide versée aux parents d'élèves pour subvenir aux dépenses d'une rentrée scolaire. Le montant est différent selon les ressources du foyer et l'âge des enfants. Cette ARS est versée par les caisses d'Allocations Familiales.
Pour les lycéens, l'ARS sera de 297,57 euros, soit 25 euros de plus par rapport à l'année dernière selon la Ministre.
Nadine Morano reconnait que le passage au lycée est signe de dépenses supplémentaires :" il était nécessaire de faire un effort significatif au moment de l'entrée au collège et au moment du lycée".
Jean-Louis Deroussen, Président de la Caisse nationale des allocations familiales, a lui aussi saluer cette décision : "satisfaction pour les partenaires sociaux de la Cnaf "
L'UNI-Lycée se félicite de cette augmentation de l'ARS, compensant ainsi l'augmentation des prix dans le secteur. Nous dénonçons la polémique de la gauche qui estime que cette augmentation n'est qu'un leurre pour faire oublier la précédente mesure (majoration à 14ans). Il s'agit surtout d'un recentrage de cette allocation.Tristan Maupoil,
Elu UNI-Lycée au Conseil Académique
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25.06.2008
Xavier Darcos s'engage contre l'homophobie
Dans une interview publiée aujourd'hui dans le journal Libération, le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos a expliqué comment il entendait mener la lutte contre l’homophobie à l’école. Voici l'interview.
Pourquoi la lutte contre l’homophobie est si importante ?
La question de l’homophobie intéresse toute la société, et spécifiquement les lieux de culture et de savoir. J’ai donc souhaité que l’école ne la méconnaisse pas. Et que tout élève qui pourrait subir des vexations, voire des violences, liées à son orientation sexuelle soit protégé. D’abord il fallait que nous sachions ce qu’il en était. Des associations et des lycéens nous alertaient. Dans notre logiciel Civis qui recense les violences de toutes natures, nous avons introduit les actes liés à l’homophobie. Les chiffres restent modestes. De septembre à novembre 2007, les violences à caractère homophobe ont représenté 0,6 % du total, et de décembre à février 2008, 0,3 %. Mais il s’agit de signalements, non de la réalité. L’homophobie est une attitude, elle crée un climat et ne s’exprime pas forcément par des violences. Il est en outre toujours un peu compliqué de la dénoncer. Nous pouvons progresser. L’omertà sur tout cela est toujours présente. Des chiffres alarmants montrent que nos jeunes homosexuels ne vont pas bien et qu’ils sont victimes de leur orientation sexuelle : leur taux de suicide est près de trois fois supérieur à la moyenne. On sait aussi que les jeunes se moquent ou insultent, facilement. Tout ceci crée des tensions et beaucoup de souffrance chez les jeunes homosexuels.
Quelles actions lancez-vous ?
D’abord, pour être certain que nos personnels se sentent concernés, j’ai décidé pour la première fois de mentionner explicitement dans la circulaire de rentrée 2008 la lutte contre l’homophobie. C’est un pas décisif qui va engager toute la maison, même si le milieu éducatif est déjà très vigilant. Concrètement, j’ai décidé de rendre systématique à la rentrée l’affichage de La Ligne Azur [pour ceux qui se posent des questions sur leur identité sexuelle, ndlr] dans les lycées, ce qui permettra aux adolescents, victimes de violences homophobes ou soucieux de s’informer, de trouver des interlocuteurs formés. La brochure «Homophobie savoir et réagir» (jusqu’ici distribuée dans les rectorats) sera en outre disponible dans tous les établissements - dans les centres d’information et documentation, les infirmeries, les salles des profs.
Pourquoi exclure les collèges ?
Les collégiens ont de 11 ans à 14-15 ans, ce sont des enfants et des adolescents. Il faut être plus prudent, car il n’y a pas d’homogénéité. Au collège nous préférons donc une approche explicative. Il y a des cours liés à l’éducation à la sexualité, des associations interviennent pour sensibiliser les élèves. Mais il faut surtout que les jeunes trouvent des contacts personnels pour parler de questions relevant de l’intime. Pour cela, nous préparons des modules de formation spécifiques pour que nos infirmières scolaires puissent assumer cet accueil.
Source : liberation.fr.
Article envoyé par Jade, militante UNI lycée de Evian.
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19.06.2008
Réunion Nationale de l'UNI

Les fédérations de l’UNI lycée 73 et 74 seront représentées par Victor Avon, responsable départemental Haute Savoie.
L’UNI universités de Savoie est représentée par Cyprien Veyrat, son actuel responsable : http://uni73.hautetfort.com
Le compte rendu de ce meeting sera diffusé sur le blog autour du 30 juin.

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15.06.2008
Bonnes révisions et bonne chance!
A quelques jours, des épreuves écrites et orales des examens du BAC, l’UNI lycée 74 veut souhaiter de bonnes révisions aux lycéens (même s’il est un peu tard maintenant pour commencer a réviser), et BONNE CHANCE à tous !
Amicalement,
Guillaume.D
13:52 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.06.2008
NON à l'instrumentalisation des bulletins de notes !!!
L'UNI-Lycée refuse que les bulletins scolaires des lycéens soient utilisés par les enseignants pour faire passer des messages de propagande syndicale.
En effet, des enseignants de la Drôme ont tenté de remplacer les appréciations sur les bulletins trimestriels de leurs élèves par des messages tels que « Nous ne sommes pas responsables des conséquences que les réformes mises en place auront sur l'avenir de vos enfants » ou encore « Nous nous désolidarisons des conséquences que les réformes mises en place à la rentrée 2008 auront sur vos enfants ». L'UNI-Lycée ne peut accepter que de tels messages se substituent aux appréciations que tous les parents sont en droit d'attendre, et qui constituent des explications indispensables à la compréhension des résultats de leurs enfants.
Ces messages à forte connotation politique n'ont pas leur place dans des envois de l'éducation nationale. L'UNI-Lycée apporte donc tout son soutien au recteur de l'académie de Grenoble, Jean Sarrazin, qui a instamment demandé aux professeurs d'effacer ces messages, dictés par des syndicats politisés, des bulletins avant que ces derniers ne soient envoyés aux familles. Les enseignants ont alors demandé à joindre aux relevés de notes une lettre dont la teneur aurait été identique aux pseudo appréciations. Ce à quoi le rectorat s'est, fort heureusement, opposé avec pour seul souci la garantie de la totale neutralité politique de l'école républicaine.
Il est inadmissible que les bulletins soient ainsi utilisés. En effet, ces pièces sont demandées par de nombreux établissements d'enseignement supérieur qui opèrent une sélection de leurs élèves. Ces établissements s'intéressent autant aux appréciations qu'aux résultats. Dès lors, le remplacement d'une annotation portant sur la qualité du travail fourni par un message de propagande constitue un sérieux handicap pour les élèves qui souhaitent intégrer une formation tenant compte pour sa sélection des résultats de ses candidats au lycée.
Aussi, l'UNI-Lycée demande que des sanctions soient prises à l'encontre de ces enseignants qui manquent à plusieurs de leurs obligations, voulant rejeter l'ensemble des responsabilités sur le ministère de l'éducation nationale alors que celui-ci met tout en œuvre pour améliorer la réussite au lycée. Ce sont d'abord les élèves et leur avenir qui doivent être au cœur des préoccupations des enseignants, loin devant de telles considérations partisanes.
Pierre-Robert Marcheux
13:47 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.06.2008
Bilan de fin d'année
Militants, Sympathisants, Amis du web,
L’année scolaire touche à sa fin, je crois qu’il est temps pour notre fédération de l’UNI lycée de faire un bilan après 10 mois de loyaux services dans les lycées de Haute Savoie.
Depuis la création de l’UNI lycée 74 par Victor Avon, notre mouvement a rassemblé plus de 90 adhérents et de nombreux sympathisants sur tout le département et dans différents lycées.
Aujourd’hui, nous pouvons dire qu’en moins d’un an seulement, l’UNI lycée 74 est une fédération active et connue de tous ; elle a déjà mené des actions concrètes (informations aux lycéens, tractages, affichages…), et s’est souvent montré pleine de propositions face à des mouvements stériles comme ceux du 15 mai (voir rubrique UNI dans la presse).
Je voudrais remercier l’ensemble de nos sympathisants et militants, qui par leur actions, et leurs sympathie adressée au mouvement ont exprimer le souhait d’un changement de politique dans les lycées, et une espérance dans l’avenir de la démocratie lycéenne, celle qui prime le dialogue à la manifestation stérile, celle qui préfère la liberté de circulation à la loi des blocages.
Mais notre action ne fait que commencée, l’année prochaine avec une meilleure coopération avec la Savoie , ce qui permettra à nos deux fédérations d’avoir une action cohérente, l’UNI lycée 74, sera plus forte, et continuera a amplifier son mouvement, avec pour seul objectif ; celui de défendre un enseignement de qualité pour toutes et tous.
Avec toute ma sympathie, ainsi que celle de mes « camarades de bureau » (Victor, Yoann et Guillaume) ;
Chloé Sarraute,
Responsable de la circonscription d’Evian
20:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.06.2008
Définition et constatation

L’Union Nationale Lycéenne, organisation lycéenne, se définissant comme le syndicat lycéen par excellence, et se réclament apolitique suscite de nombreuses interrogations quant à sa réelle neutralité politique.
En effet, être apolitique signifie être en absence d’opinions politiques, et se tenir à l’écart des luttes et débats politiques.
L’UNL est elle apolitique ?
Pour l’UNI lycée 74, la réponse est non, pour trois raisons :
1.Dans un premier temps, il s’agit de simplement constater les banderoles que l’UNL déploient pendant les manifestations qu’elle organise : « Président Bling-Bling=éducation en toc ! » pour la plus célèbre ; « Fillon sers tes fesses on arrive à toute vitesse » pour la plus rébarbative. On peut clairement distinguer une forme d’anti-sarko claire, non-conforme à la neutralité politique que l’UNL veut se donner.
2.Dans un second temps, intéressons nous aux divers soutiens à l’UNL, la manifestation du 15 mai à Rumilly s’est vue sponsorisé par la CGT (syndicat ouvrier d’extrême gauche), et par la FCPE (syndicat sans légitimité qui parle au nom de l’ensemble des parents d’élèves, qui ne leur apportent aucun soutient).
3.Dans un dernier point, qui sont les militants de l’UNL ? Et bien beaucoup d’entre eux sont déjà adhérents à des partis politiques le plus souvent au PC ou au PS. Une de nos preuve : les autocollants PCF inutiles et ringard sans imagination « Nous voulons des cours pas ceux de la bourse » ; collé entre autre par des adhérents à l’UNL.
Je rappellerai à ceux qui n’ont encore rien compris à la vie politique de notre pays, que l’UNI est un syndicat lycéen qui se revendique de droite ; par conséquent nous ne sommes pas apolitique et reconnaissons avoir parmi nous en Haute Savoie des adhérents à des partis politiques tel que l’Union pour un Mouvement Populaire.
En espérant voir la position de l’UNL s’éclaircir au plus vite,
Amis blogueurs bonsoir !
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